Monteverde
On Monte en altitude rejoindre cette petite bourgade. Si les journées sont encore chaudes, les soirées sont bien plus fraîches et arrosées d’une brume constante qui abreuve continuellement les plantes.
Ici, les forêts sont luxuriantes, les plantes sont gorgées d’eau et les troncs d’arbre envahient de lichen , le tout baignant dans un brouillard cotonneux. L’atmosphère est étrange et sauvage . On s’attend à tout instant à tomber sur une famille de gorilles ou à croiser Tarzan se balançant de lianes en lianes.
Des tyroliennes gigantesques
Alors, alors, vous vous demandez sans doute si les quatre filles du docteur March ont réussit à braver leur peur et se sont lancées dans l’aventure ?
Je vous laisse le découvrir en images…
Et oui, nous l’avons fait et même Maman, un véritable exploit dont nous ne sommes pas peu fière. Par contre, en toute honnêteté maman et moi je ne pense pas que l’on se suspende à nouveau à un câble avant de longues années.
Pour les filles, si au début il à fallut les obliger un peu, au final elle se sont éclatées. J’ai du mal à réaliser qu’elles aient réussi cet exploit. Franchement connaissant Luna c’est à applaudir.
Quand on est en haut de la plateforme (ce qui est déjà une horrible expérience en soi) on ne voit même pas l’autre extrémité du câble. ATROCE !
Petit clin d’œil à Xav et Jenny : si vous ne l’aviez pas fait avec les enfants jamais je ne l’aurais tenté !
Bon, revenons à nos moutons, que je vous brosse un peu le tableau parce que ça vaut le détour.
Imaginez la famille Tuche (pour ceux qui ont vu le film, les autres n’auront qu’à imaginer) au Costa Rica, et bien voilà vous obtenez les Basso à Monteverde …
Il faut marcher, et pas qu’un peu, grimper des tours métalliques interminables où chaque marche vous donne l’impression de tomber dans le vide, se retrouver tout là haut au dessus des arbres, fouetter par le vent qui menace de vous envoyer valdinguer 10 m plus bas ou milieu des fougères et pour finir vous jeter dans le vide. Un jeu d’enfant, une vraie partie de plaisir.
Mon cul, oui ! Une horreur.
Bon j’ai quand même réussi à les ouvrir quelques fois, pour mieux les refermer 🙂
Sortie nocturne
Bon comme on est un peu maso, on s’est dit que nous n’allions pas nous arrêter là.
Deux heures après, à peine remis de nos émotions, les jambes en cotons, le cœur dans les chaussures nous repartions dans la forêt à la recherche de petites bestioles nocturnes.
Nous voilà donc arrivé dans une forêt qui ressemblait plus a un immense jardin arboré très, très, TRES escarpé. Armés de nos lampes torches et de notre guide nous commençons donc l’ascension, qui s’avérera être interminable, de ce jardin montagnard.
Au bout de l’épuisement, notre guide nous a fait tourner, virer, monter, descendre et remonter et redescendre et …. à la recherche d’invisibles bestioles.
Ensuite direction Le café colibris pour un second desayuno haut en couleur.
