AUTOUR D'AGADIR

En direction des dunes de Timlaline

NOTRE VISTE DE 1 JOUR AUTOUR D'AGADIR

Résumé de l’article

Debout 1h30 direction Marseille pour un décollage à 6h. Après 3h d un vol vraiment très très inconfortable on atterri à Agadir à 8h heure locale.
Déjà sur les rotules on entame notre première journée de périple.
D’Agadir nous ne verrons que ses faubourgs aux allures orientales très classe. Tout à l’air en perpétuelle construction. Quête insatiable pour prendre le pas sur les collines désertiques. Bâtiments, routes, plantations d’arbres et pelouses, l’expansion à l’air d’être leur idéologie. Et le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils ont de quoi faire ! Des km² de rien, absolument rien.

Et puis, les dernières constructions s’effacent et très vite on longe la côte.

Se déroule alors une très large route encadrée de l’immensité de la mer et des étendues sauvages et désertiques des terres marocaines.

Bein, le Xav nous à suivi ...

Agroud

On remonte en direction d’Agrhoud notre premier village pour le moins atypique.

Ce tout petit aggloméra de maisonnettes bariolées et sa longue étendue de plage vaut bien un petit arrêt.
Il n y a clairement pas grand chose à y faire, du moins en cette période où on ne compte pas trop profiter de la plage. Il y a pourtant quelques baigneurs et la température et plus que clémente (on crève de chaud avec nos jeans et nos baskets)
On en profite pour boire un café en bord de mer à un prix défiant toute concurrence.

Le bord de mer est magnifique, falaises ocres vertigineuses entrecoupées d’immenses langues de sable et de petites criques plus intimistes.
Des surfeurs se frottent aux rouleaux des vagues très prisées de ce coin du Maroc. Certains avec plus ou moins de succès 😉
On bifurque ensuite légèrement dans les terres et l’aridité du paysage nous saute aux yeux.
Collines, mélange de roche et de sable, peuplées uniquement de petits arbres rabougris et épineux nous donnent une impression quasi lunaire.
Puis, au milieu de nulle part une petite bourrage faite d’une trentaine de maisons tout au plus semble avoir poussée comme un champignon assoiffé.
Ici, tu n’as pas de voiture tu crève !

On s’arrête au petit bled de Tamri qui ne doit pas voir souvent de touristes y faire une halte pour déguster un succulent tajine aux saveurs délicieuses et aux arômes envoûtants.
Pas de chichi, c’est plat unique. La viande en provenance directe de la boucherie d’en face grille tranquillement sur un barbecue en bord de route, pendant que des dizaines de tajine mijotent tranquillement sur leur lit de braises. 

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Pour le coup on bien plongé dans l’ambiance. Et on se régale 🥰
Pour digérer on longe l’avenue principale en quelques pas. On passe devant les stands de bananes et de grenades qui égaillent de leurs couleurs ces trottoirs poussiéreux.

Effectivement, chose étonnante du moins pour nous, c’est qu’au milieu de ce désert minéral, d’un coup d’un seul de grandes bananeraies viennent casser la monotonie du paysage. Oasis de verdure dans ce paysage infertile.

Si on doit retenir une chose de ce début de voyage c’est l’extrême gentillesse des gens. Bienveillants et jamais insistants (chose qu’on redoutait) on se sent extrêmement bien.
2 autres notions très importantes qui nous frappent c’est les limitations de vitesse (on roule comme des escargots) et le nombre ahurissant de policiers.
Pour l’instant rien à signaler de notre côté mais en tout cas ils chôment pas. A chaque barrage ils arrêtent des voitures.

Le long de la côte on croise également quantité de petits abris fait de bric et de broc sans âmes qui vivent à proximité. On se demande bien à quoi et a qui ils servent ?

Four à pain traditionnel

On croise également nos premiers dromadaires et quelques troupeau de chevres

Dune de Timlaline

Initialement les dunes de Timlaline était mon second choix de balade dans cette région. La première étant la vallée du paradis mais comme c’est une rando de 3h minimum et que personne se sent le courage de la faire alors en avant pour les dunes et son canyon.

Clairement on ne regrette pas.
D’immense dunes de sable qui se finissent en falaises vertigineuses bordant une mer agité. C’est un paysage nouveau pour nous qu’on a trouvé époustouflant.

On tâtonne un peu pour trouver le parking est encore plus le canyon ! Parce que je tiens absolument à faire l’aller dans les gorges et le retour par les dunes. Et vous me connaissez, quand j’ai une idée dans la tête je l’ai pas au cul.
Et comme je me refuse l’aide d’un guide on s’acharne sur la cartographie de maps, on se traîne à droite, à gauche, le soleil ne nous épargne pas et on est pas loin de jeter l’éponge quand loulou aperçoit une dépression entre 2 dunes.

Ni une ni deux on crapahute au fond du ravin pour suivre le lit de cet ancien cours d’eau qui se jette dans la mer et dont le sable prend peu à peu possession.

 

C est très joli 🤩 pas aussi époustouflant que prévu mais comme on a jamais rien vu de tel c’est quand même émerveillé que je découvre ces nouveaux paysages. Bon, clairement dans l’équipe ils sont un peu moins emballés. François comme il se plait à le dire « c’est du sable quoi « 
Luna quant à elle est au bout de sa vie, on a dormit que quelques heures en plus de 24h et le soleil tape fort. Étonnamment c’est Thaïssou qui affiche un entrain et une bonne humeur hors norme, parce que maman elle aussi est pas loin de finir dans le même état d’épuisement que l’ainée. Surtout quand on doit escalader une dune d’une vingtaine de mètres. Parce qu’on se le dise, c’est arasant. Quand tu fais 3 pas en avant, le glissement du sable t’en fait faire 2 en arrière.

On arrive enfin à rejoindre la mer après une descente acrobatique (jolie glissade de maman et chute dans les cactus de Thaïs 😬 la pauvre à l’avant bras rempli de piquants).

La vue est vraiment grandiose.
Au final la plus belle portion du canyon nous échappera mais quand François découvre enfin son accès on a clairement plus de jus pour redescendre alors rien que d’imaginer remonter je jette l’éponge surtout qu’elle ne fait pas plus d’une dizaine de mètres. Tant pis pour les magnifiques photos 😢

Taghazout

La fin d’après midi sera consacré au farniente au bord de la piscine de l’hôtel.

En fin de soirée on rejoint Taghazout plage où on se pose dans un resto pas typique pour 2 sous mais on rêve d une bonne bière bien fraîche 😉
On profitera d une soirée électro du tonnerre qu’on aurait fortement apprécié si on avait pas été si crevé !

Du coup, de Taghazout vous ne verrez aucune image (j’ai plus la foi) mais c’est une petite station balnéaire vivante et pleine de charme.

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