Monteverde

On Monte en altitude rejoindre cette petite bourgade. Si les journées sont encore chaudes, les soirées sont bien plus fraîches et arrosées d’une brume constante qui abreuve continuellement les plantes.

Ici, les forêts sont luxuriantes, les plantes sont gorgées d’eau et les troncs d’arbre envahient de lichen , le tout baignant dans un brouillard cotonneux. L’atmosphère est étrange et sauvage . On s’attend à tout instant à tomber sur une famille de gorilles ou à croiser Tarzan se balançant de lianes en lianes.

Mais Monteverde ça se mérite. Pour y arriver la route laisse la place à une piste de terre et de cailloux sur plus de 15 kms. Ça tape sec, on à l’impression d’être sur une dameuse tellement les vibrations nous secouent.

Des tyroliennes gigantesques

Alors, alors, vous vous demandez sans doute si les quatre filles du docteur March ont réussit à braver leur peur et se sont lancées dans l’aventure ?

Je vous laisse le découvrir en images…

Et oui, nous l’avons fait et même Maman, un véritable exploit dont nous ne sommes pas peu fière. Par contre, en toute honnêteté maman et moi je ne pense pas que l’on se suspende à nouveau à un câble avant de longues années.
Pour les filles, si au début il à fallut les obliger un peu, au final elle se sont éclatées. J’ai du mal à réaliser qu’elles aient réussi cet exploit. Franchement connaissant Luna c’est à applaudir.

Il faut imaginer un câble de 1,6 km, suspendu au dessus de la cime des arbres (et les arbres ici ils sont pas petits). C’est interminable.

Quand on est en haut de la plateforme (ce qui est déjà une horrible expérience en soi) on ne voit même pas l’autre extrémité du câble. ATROCE !
Petit clin d’œil à Xav et Jenny : si vous ne l’aviez pas fait avec les enfants jamais je ne l’aurais tenté !

Bon, revenons à nos moutons, que je vous brosse un peu le tableau parce que ça vaut le détour.
Imaginez la famille Tuche (pour ceux qui ont vu le film, les autres n’auront qu’à imaginer) au Costa Rica, et bien voilà vous obtenez les Basso à Monteverde …

Il faut marcher, et pas qu’un peu, grimper des tours métalliques interminables où chaque marche vous donne l’impression de tomber dans le vide, se retrouver tout là haut au dessus des arbres, fouetter par le vent qui menace de vous envoyer valdinguer 10 m plus bas ou milieu des fougères et pour finir vous jeter dans le vide. Un jeu d’enfant, une vraie partie de plaisir.

Mon cul, oui ! Une horreur.

A chaque fois que je devais m’élancer je fermais les yeux tellement fort que j’en avais des crispations des paupières.

Bon j’ai quand même réussi à les ouvrir quelques fois, pour mieux les refermer 🙂

Pura vida qu’ils vous disent ! Ouais, ben, pour moi c’était plutôt Pura mierda !
Heureusement le staff est exceptionnel et super sympa, bien qu’ils ont dû vachement se foutre de notre gueule à l’arrivée.

Sortie nocturne

Bon comme on est un peu maso, on s’est dit que nous n’allions pas nous arrêter là.
Deux heures après, à peine remis de nos émotions, les jambes en cotons, le cœur dans les chaussures nous repartions dans la forêt à la recherche de petites bestioles nocturnes.

Et bien maintenant, en direct Live, je vous présente les Tuches 2.
Pour notre défense on avait déjà marché 10 bons kms la veille, nous sommes debout tous les matins à 4h (décalage horaire oblige) et les tyroliennes avaient failli avoir notre peau.
 

Nous voilà donc arrivé dans une forêt qui ressemblait plus a un immense jardin arboré très, très, TRES escarpé. Armés de nos lampes torches et de notre guide nous commençons donc l’ascension, qui s’avérera être interminable, de ce jardin montagnard.

Je vous le dis tout de suite la fatigue ne nous a pas permis de profiter de cette sortie (en tout cas pour les adultes, les filles elles, sont increvables) Alors oui, nous avons vu une espèce d’énorme mygale, deux serpents tout verts et tout petits, quelque grenouille, des oiseaux endormis (toucans, perroquets), un tatou (que François a trouvé) et un scorpion fluo mais ce fut aussi la plus longue marche de notre vie et surtout la plus drôle.

Au bout de l’épuisement, notre guide nous a fait tourner, virer, monter, descendre et remonter et redescendre et …. à la recherche d’invisibles bestioles.

Maman soufflait comme un âne en fin de vie, François envoyait vanne sur vanne, les filles suivaient tant bien que mal le rythme (elle au moins se seront régalées) et moi j’essayais de comprendre ce que nous faisions là, à marcher comme des benêts avec notre lampe électrique qui éclairait que dalle à chercher des animaux imaginaires, pour au final devoir s’extasier devant des fourmis pour faire plaisir à notre guide qui ne servait à rien.
Enfin bon, au bout de 2h30 nous avons fini par nous coucher, épuisés, rincés et essorés.

Une nuée de colibris

Après une bonne nuit de sommeil, nous avons eu la chance de prendre notre petit déjeuner face à une vue magnifique en compagnie d’une famille de ……. ? (nous sommes désolé mais on est incapable de retenir le nom des petites bestioles que nous rencontrons!)

Ensuite direction Le café colibris pour un second desayuno haut en couleur.

Ce café est tout bonnement extraordinaire et chose encore plus extraordinaire au Costa rica nous avons pu profiter du spectacle d’un ballet de colibris gratuitement. C’était féerique …

Pura vida les amis y Hasta pronto !

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